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    Aussi appelé Birman, le Sacré de Birmanie est le produit d'un croisement effectué au début du XXe siècle entre un Persan et un SiamoisSiamois ganté de blanc. Nul ne sait si cette alliance a été organisée, mais l'élégance et les qualités du résultat étaient telles que la descendance a été considérée comme une nouvelle race à part entière dès 1925.

    Sacré de Birmanie. © Thomas Günther, <em>Wikimedia commons</em>, CC by-sa 4.0
    Sacré de Birmanie. © Thomas Günther, Wikimedia commons, CC by-sa 4.0

    Aussi appelé Birman, ce chat en impose à la fois par sa taille et sa volonté, qualités auxquelles il ajoute une robe et un regard bleuté absolument superbe. Une très belle légende en attribue l'origine à la déesse d'or aux yeuxyeux saphir Tsun-Kyan-Kse, d'où son nom. De caractère plutôt individualiste, moins docile que le Persan et moins actif que le Siamois, il s'attache très fort à son maître (du genre pot de colle...)) et se montre doux de caractère. Point intéressant à noter : il s'avère aussi doux et protecteur avec les enfants... qu'avec sa propre progéniture !

    Le Birman, un chat doux et indépendant. © Olga Dziewulska, Licence GFDL/fr
    Le Birman, un chat doux et indépendant. © Olga Dziewulska, Licence GFDL/fr

    Le Sacré de Birmanie, un chat d'intérieur

    Son poil long et très soyeux demande un coup de brosse de temps en temps, mais contrairement au Persan dont il est issu, il ne forme ni nœuds ni « paquetspaquets » et le sous-poil est rare. Enfin, sa robe admet toutes les couleurs, mais les extrémités des pattes doivent impérativement être « gantées » et blanches. Un seul orteil noir, et c'est l'élimination du concours... Animal d'intérieur par excellence, le Sacré de Birmanie tolère mal la liberté et se défend mal. En rue, ou même au jardin, l'accidentaccident le guette à chaque pas.