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En 2015, le cabinet de design Carlo Ratti Associati présentait le projet d'un FFD Vertical Plotter, avec un prototype réalisé au MIT (Massachusetts Institute of Technology), où travaille Carlo Ratti. Il a abouti à un produit fini, sorte de boîte à camembert en aluminiumaluminium présenté au Salone deldel Mobile, en avril 2018. Sur Kickstarter, la recherche de fonds a eu un succès immédiat, avec le budget récolté en deux heures.
Devenu Scribit, le petit robot-peintre a trouvé sa forme commerciale. Il est suspendu par deux fils très fins, à fixer sur deux clous plantés en haut du murmur, à chaque coin supérieur de cet écran improvisé. Ces câbles s'enroulent sur deux poulies actionnées par des moteurs électriques commandés indépendamment. Scribit peut ainsi se déplacer en deux dimensions et atteindre n'importe quel point de ce cadre imposé.
Scribit reproduit une image existante
Le reste n'est qu'une question de programmation, astucieusement confiée à une applicationapplication utilisable avec un smartphone conversant avec Scribit. L'image à reproduire peut être créée sur ordinateur ou récupérée n'importe où. Il est ainsi possible d'écrire Bon anniversaire ou la liste des courses à faire comme de se lancer dans une reproduction de La Joconde ou de laisser le petit dernier s'initier au Street art.
Avec le smartphone, l'utilisateur envoie l'image à Scribit et en indique la taille. C'est la seule chose à faire après avoir physiquement installé l'appareil, qui peut écrire sur un mur lisse et bien peint ou, ce qui est peut-être plus simple, sur une vitrevitre. L'Homo sapiensHomo sapiens du XXIe siècle retrouvera-t-il l'art pariétal ?
© Scribit