La couche d’ozone est constituée de l’ozone stratosphérique que l’on trouve à une altitude comprise entre 10 et 40 kilomètres.

Dans la haute atmosphère, l'énergie portée par le rayonnement solaire est suffisante pour briser une partie des molécules de dioxygène qui s'y trouvent. Des atomes d'oxygène sont ainsi libérés.

L’ozone, un gaz qui se forme naturellement

Pour des raisons de stabilité, ceux-ci rechignent à rester isolés. Ainsi, à chaque fois qu'un atome d'oxygène se recombine avec une molécule de dioxygène, il se forme une molécule d'ozone stratosphérique (O3).

La formation de la couche d’ozone

Lorsque les premiers organismes capables de réaliser la photosynthèse sont apparus, ils ont envoyé du dioxygène dans l'atmosphère. Après une longue durée, cet enrichissement a permis la formation d'une concentration d'ozone dans la haute atmosphère.

Aujourd'hui, c'est essentiellement au-dessus des régions équatoriales, là où les rayons du soleil frappent l'atmosphère le plus directement, que se forme l'ozone. Ces molécules sont ensuite transportées par les vents vers toutes les autres latitudes pour former ce que l'on appelle la couche d’ozone.

Selon la latitude et les saisons, l'épaisseur et la densité de cette couche d'ozone varient.

La destruction de la couche d’ozone

En parallèle, l'ozone est naturellement détruit après absorption de lumière ultraviolette. La molécule d'ozone est alors dissociée en une molécule de dioxygène et un atome d'oxygène. En l'absence de lumière, un atome d'oxygène peut également se lier à une molécule d'ozone pour former deux molécules de dioxygène. De quoi assurer un certain équilibre entre production et destruction de l'ozone.

Cet équilibre a été mis à mal par les activités humaines. En effet, certains radicaux hydroxylés (OH), azotés (NO) ou chlorés (Cl) ont tendance à favoriser la dissociation de l'ozone. D'où la nécessité d'interdire l'usage de CFC, par exemple, dans la fabrication des bombes aérosols ou des systèmes de refroidissement.