Vos cultures vont être à la merci, en permanence, de quelques maladies, insectes et autres parasites. Si vous n'y prenez pas garde, vous enregistrerez des dégâts plus ou moins importants et, le plus souvent, irrémédiables.

La coccinelle aime les pucerons. © Myriams-Fotos, Pixabay
La coccinelle aime les pucerons. © Myriams-Fotos, Pixabay

Pucerons

Ces insectes vont risquer  risqueront d'envahir vos rosiers et autres plantes florales, dont les capucines, pour en sucer la sève. Ces parasites aiment les feuilles tendres et c'est pourquoi vous les trouverez, la plupart du temps, au bout des tiges, qu'il faudra alors pincer de temps en temps.

La coccinelle, un insecte bien utile. © Reytan, licence de documentation libre GNU, version 1.2
La coccinelle, un insecte bien utile. © Reytan, licence de documentation libre GNU, version 1.2

Sachez que la larve d'une seule coccinelle est capable de dévorer, chaque jour, entre 100 et 150 pucerons ! Avec un pinceau, vous pourrez en disposer à proximité immédiate d'un ensemble de ces petits parasites. Le nombre de larves à lâcher, en vente dans le commerce, dépendra du niveau d'infestation (une à deux larves par bouquet floral infesté chez le rosier).

Araignées rouges

Pour détecter la présence de ces parasites minuscules, pulvérisez de l'eau sur vos plantes. Si des gouttelettes d'eau restent en suspension entre deux feuilles, ce sera le signe de la présence d'une toile d'araignée tendue. Comme autre symptôme à reconnaître, repérez si vos cultures ne présentent pas un signe de fatigue et un feuillage décoloré et terne. Ces parasites n'apprécient pas du tout l'humidité. Délogez-les donc assez souvent, en mouillant abondamment les parties attaquées.

Les cochenilles se nourrissent de la sève des plantes. © Vijay Cavale, licence de documentation libre GNU, version 1.2
Les cochenilles se nourrissent de la sève des plantes. © Vijay Cavale, licence de documentation libre GNU, version 1.2

Cochenilles

Ces insectes minuscules ressemblent à des boucliers retournés. Ils se collent au feuillage et aux tiges de nombreuses plantes vivant sur un balcon, pour ne plus s'en détacher. Ils puisent la sève des plantes parasitées et sécrètent une substance collante, d'aspect désagréable, provoquant à la longue la formation d'une couche de fumagine, une substance ressemblant à de la suie. Vous risquerez également de déceler la présence de cochenilles farineuses, blanches et ressemblant à de petites boules de coton. Si vous savez faire preuve de patience, brossez les organes atteints de vos plantes avec un coton-tige imbibé de bière, de vinaigre ou d'alcool à 60°.

Les aleurodes sont de tout petits parasites. © Gaucho, licence de documentation libre GNU, version 1.2
Les aleurodes sont de tout petits parasites. © Gaucho, licence de documentation libre GNU, version 1.2

Aleurodes

Si vous disposez d'un balcon fermé par une vitre, il y a des chances pour que ces insectes très petits, encore appelés « mouches blanches », y sévissent. Dans les jardineries, vous trouverez des plaques de carton mesurant 24 X 10 cm, de couleur jaune et couvertes de glu. Vous pouvez fabriquer ces éléments avec du papier Canson de couleur jaune. Sous abri, accrochez-les à vos plantes. Faites souvent bouger leur végétation, ce qui fera s'envoler les parasites, ceux-ci ne manquant pas alors de s'engluer.